- Avoir sous la main vos résultats d’analyses et comptes rendus pertinents.
- Une liste de vos traitements et compléments actuels, une photo suffit.
- Un journal alimentaire sur trois jours, noté ou photographié.
- Une liste de questions ou de points importants à aborder pendant la consultation.
Nous vous proposons de la
Médecine fonctionnelle
Un nouveau regard sur la douleur et sur la façon de la traiter grâce à la médecine fonctionnelle
Qu’est-ce que la médecine fonctionnelle ?
La médecine fonctionnelle cherche à comprendre les causes profondes des troubles chroniques et des déséquilibres liés au mode de vie, plutôt que de se limiter aux symptômes. Même dans nos sociétés occidentales où l’on mange à sa faim, on observe un paradoxe : une forme de sous-nutrition liée au manque de diversité dans l’alimentation. Ce manque peut perturber l’équilibre interne du corps et déclencher des réactions chimiques néfastes. En agissant sur ces facteurs, la médecine fonctionnelle vise non seulement à prolonger la vie, mais surtout à améliorer la qualité de vie en prenant en compte les besoins spécifiques et la biochimie propre à chacun.
Un accompagnement limité dans le système de santé classique
Les professionnels de santé voient chaque jour des patients avec des problèmes chroniques qui ne trouvent pas vraiment de réponse dans le système traditionnel. L’augmentation des maladies auto-immunes, les troubles de la thyroïde, les déséquilibres hormonaux liés au stress, les maux de tête, les douleurs musculaires diffuses, les vertiges, les troubles digestifs ou encore le manque d’énergie sont autant de manifestations qui peuvent être liées à l’alimentation et au mode de vie.
Chaque personne est différente, et les racines profondes de ces symptômes peuvent donc varier d’un individu à l’autre.
Que traite-t-on le plus souvent en médecine fonctionnelle ?
Ventre ballonné
Test ADN
DUTCH test
Test de selles GI MAP
Fibromyalgie
Douleur abdominale
Constipation et diarrhée
Kyste poplité
Vous ne voyez pas votre problème dans la liste ?
Médecine conventionnelle vs fonctionnelle
De façon générale, la médecine fonctionnelle cherche à observer l’organisme dans son ensemble plutôt que de se concentrer sur une zone ou un diagnostic isolé.
Par exemple : un trouble de la thyroïde ne se résume pas simplement aux hormones thyroïdiennes.Pour un praticien en médecine fonctionnelle, il faut aussi examiner tous les systèmes qui interagissent avec les fonctions thyroïdiennes.
C’est pour cela que l’approche est plus large : elle vise à créer les meilleures conditions possibles pour que le corps retrouve auto-guérisse naturellement.
En pratique, on commence par utiliser des approches naturelles, comme l’alimentation, les compléments et des ajustements du mode de vie, parfois en collaboration avec des médecins et des traitements conventionnels.
Ce n’est pas une alternative destinée à remplacer la médecine conventionnelle, mais plutôt un complément, une autre possibilité, ou encore une option lorsque les prises en charge classiques n’apportent pas de réponse claire et satisfaisante.
Consultation en médecine fonctionnelle
Une consultation en médecine fonctionnelle ne doit pas forcément se faire en présentiel, car elle repose surtout sur l’échange et sur le plan de traitement établi entre le praticien et le patient. C’est pour cette raison que nous proposons aussi des consultations en ligne, ce qui simplifie l’accès pour les personnes partout dans le pays.
Le traitement s’appuie sur vos antécédents de santé, votre mode de vie et vos symptômes.
Grâce à une compréhension profondes des processus biochimiques et physiologiques, le praticien vous accompagne dans des ajustements de mode de vie, d’alimentation, de compléments, ainsi que dans la réalisation éventuelle de tests utiles pour étayer ou préciser l’approche clinique. Cela peut inclure des examens réalisés dans le cadre du système de santé public, où de nombreux médecins acceptent de collaborer, ou, dans certains cas, des tests privés plus avancés peuvent être nécessaires.
La médecine fonctionnelle comme profession
La médecine fonctionnelle est un domaine en pleine expansion à l’international. Elle s’appuie sur une approche scientifique centrée sur la personne, avec l’objectif de comprendre les causes profondes plutôt que de se limiter aux symptômes. Pour exercer la médecine fonctionnelle de manière professionnelle, il est généralement nécessaire d’avoir une formation préalable dans la santé, comme la médecine, la kinésithérapie, les soins infirmiers, les sciences biomédicales, la biologie, l’ostéopathie ou la nutrition.
Obtenir une certification implique souvent l’accès à des analyses de laboratoire spécialisées, à des outils cliniques et à une formation continue dispensée lors de séminaires et de webinaires animés par des experts. Cela permet de rester à jour sur les avancées concernant la fertilité, l’auto-immunité, la santé thyroïdienne, les troubles digestifs, la fatigue chronique ou encore les dysfonctions métaboliques.
Tests de selles courants
- GI MAP
- GI 360
- GIFX
Tests urinaires courants
- IPA Test. Évalue la capacité du corps à absorber et utiliser les nutriments, souvent en lien avec l’intégrité de la barrière intestinale.
- Metabolomix+. Offre une analyse détaillée des processus métaboliques, des niveaux de nutriments et d’éventuels déséquilibres biochimiques.
Ce qu’il faut préparer avant une consultation
Alimentation, recherche et maladie
L’alimentation apporte de l’énergie et les éléments dont nos cellules ont besoin, mais elle peut aussi être utilisée de manière ciblée pour aider et soutenir la santé intestinale, le système immunitaire et bien d’autres fonctions.
Les aliments peuvent aider à réguler l’inflammation, mais certains ingrédients peuvent aussi déclencher des réactions auto-immunes ou des réponses inflammatoires incontrôlées.
Même si la recherche en nutrition progresse rapidement, il reste encore de larges zones d’ombre. Cela tient en partie au manque de financement, et à la multitude de facteurs qui interagissent entre eux. Pendant longtemps, l’impact de l’alimentation sur l’immunité et sur l’équilibre interne du corps a été peu étudié ou mal compris.
L’influence du régime alimentaire sur la maladie soulève donc encore beaucoup de questions, et dépend fortement du trouble concerné. Comme il existe des visions très rigides de ce que devrait être “la bonne diète”, la médecine fonctionnelle cherche plutôt à adapter l’alimentation à chaque personne et aux objectifs du traitement.
En clair, il n’existe pas de régime parfait. Le meilleur choix sera toujours celui qui correspond à la personne et à son état de santé.
Voici quelques études montrant comment l’alimentation peut être liée à certains problèmes de santé ou contribuer à les améliorer :
- Le lien entre l’alimentation, le microbiote intestinal et les maladies auto-immunes comme la thyroïdite, le diabète de type 1, les MICI, la maladie de Crohn, les allergies, la polyarthrite rhumatoïde et la sclérose en plaques.
- Les relations entre alimentation et maladies métaboliques, notamment le diabète de type 2, l’un des problèmes de santé qui progresse le plus vite dans le monde.
- Les stratégies alimentaires pour réduire le cholestérol et diminuer le risque cardiovasculaire.
Indications en médecine fonctionnelle
La médecine fonctionnelle peut s’appliquer à de nombreuses situations. Voici un aperçu des diagnostics et symptômes pour lesquels cette approche peut apporter un soutien ou une amélioration :
- Déséquilibres hormonaux : SOPK, endométriose, cycles irréguliers ou douloureux, baisse de libido, difficultés de fertilité, fatigue chronique, bouffées de chaleur, troubles du sommeil, dysfonctionnements thyroïdiens
- Maladies auto-immunes : sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde, rhumatisme psoriasique, spondylarthrite ankylosante, thyroïdite de Hashimoto, affections cutanées chroniques
- Troubles chroniques et marqueurs biologiques : foie gras non alcoolique, diabète de type 2, cholestérol élevé, tension trop haute ou trop basse, inflammation systémique
- Troubles digestifs : nausées, ballonnements, crampes abdominales, vomissements, diarrhée, constipation, reflux acide
- Autres symptômes et problèmes : douleurs articulaires, ostéoporose, céphalées et migraines, vertiges, inflammation tendineuse ou musculaire, douleurs ou crampes musculaires chroniques, problèmes de peau, rétention d’eau et gonflements généraux
Santé digestive et médecine fonctionnelle
Comme mentionné plus haut, de nombreux troubles et symptômes relèvent de la médecine fonctionnelle, et les problèmes digestifs font partie des plus fréquents.
La digestion est indispensable pour décomposer, absorber et métaboliser les nutriments, puis éliminer ce dont le corps n’a plus besoin.
Many people experience digestive discomforts, and the root causes are often linked to core lifestyle factors such as stress, sleep, diet, medication, genetics, physical activity, alcohol, and smoking. Most often, it is a combination of these that creates dysfunction.
Beaucoup de personnes ressentent des inconforts digestifs, dont les causes profondes sont souvent liées à des facteurs de vie fondamentaux comme le stress, le sommeil, l’alimentation, les médicaments, la génétique, l’activité physique, l’alcool ou le tabac. Le plus souvent, c’est la combinaison de plusieurs de ces éléments qui crée le dysfonctionnement.
Des troubles comme le syndrome de l’intestin irritable, les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, la maladie cœliaque, la rectocolite, la gastrite, la dyspepsie, la maladie de Crohn ou encore les allergies et intolérances alimentaires peuvent être pris en charge en médecine fonctionnelle, soit en complément d’un traitement médical classique, soit comme approche parallèle. Dans d’autres situations, aucun diagnostic précis n’est posé, mais la prise en charge vise tout de même à améliorer la santé intestinale en s’appuyant sur les symptômes et l’histoire de santé.
Les symptômes peuvent inclure des ballonnements, des crampes, des diarrhées, des nausées, des vomissements, de la constipation, des hémorroïdes, du reflux acide et bien d’autres encore.
Le traitement peut passer par des ajustements du mode de vie, une alimentation plus ciblée et un soutien précis des mécanismes chimiques comme la production d’acide gastrique, l’écoulement de la bile, les enzymes pancréatiques, les prébiotiques et probiotiques, ainsi que les cofacteurs et enzymes nécessaires.
En complément des mesures de base, il peut être utile de réaliser certains tests pour évaluer la capacité du corps à décomposer, absorber, transformer et éliminer différentes substances.
Médecine fonctionnelle et tests liés aux troubles digestifs
Analyses de selles
- GI-MAP : Ce test évalue la composition du microbiote intestinal, la présence éventuelle de parasites, certains marqueurs immunitaires et des sous-produits métaboliques qui éclairent sur l’environnement intestinal et son fonctionnement. La composition des selles peut aussi refléter la capacité ou non du corps à gérer certains composants alimentaires.
- GI-360 : Semblable au GI-MAP, mais avec une attention renforcée sur la présence et l’impact de parasites et de virus associés aux symptômes digestifs.
- Test de zonuline : La zonuline est un marqueur clé lié à la perméabilité intestinale, parfois appelée syndrome de l’intestin perméable. Des niveaux élevés sont associés à diverses conditions comme la sensibilité au gluten, le diabète de type 1, certaines maladies auto-immunes, l’asthme ou le foie gras.
Analyses urinaires
- Test IPA : Une analyse urinaire qui mesure la capacité du corps à absorber et utiliser les nutriments. Elle peut aussi refléter une perméabilité intestinale altérée.
Analyses sanguines
- Tests génétiques et ADN : Ils permettent de mieux comprendre certaines prédispositions et d’orienter le soutien nécessaire en fonction des variations génétiques propres à chacun.
Examens diagnostiques généraux
- Acidité gastrique : Elle peut être testée de manière directe, par des tests basés sur l’éructation, ou indirectement via une analyse urinaire. Le pH normal de l’acide gastrique pendant la digestion se situe généralement entre 1,5 et 3,5. Cet acide est essentiel pour dégrader les protéines et les graisses, ainsi que pour absorber certaines vitamines et minéraux.
- Marqueurs spécifiques : Certains tests ciblent la sensibilité au lactose ou au gluten, les maladies inflammatoires intestinales, la prolifération bactérienne dans l’intestin grêle, Helicobacter pylori, des influences génétiques ou hormonales, ainsi que différents marqueurs immunitaires ou anticorps.
- Il existe de nombreuses options de tests pour évaluer la santé intestinale, mais ce sont les symptômes et l’histoire médicale de chaque personne qui déterminent lesquels sont les plus pertinents.
Métabolisme et médecine fonctionnelle
Les troubles métaboliques représentent un enjeu de plus en plus important dans le monde, et ils peuvent venir de nombreux facteurs. Le métabolisme désigne l’ensemble des transformations chimiques et biologiques dans notre organisme. Chaque cellule possède son propre fonctionnement métabolique, régulé par les macro et micronutriments, l’activité des enzymes, le système nerveux et les signaux hormonaux. Ces mécanismes de régulation sont eux-mêmes influencés par notre environnement, c’est-à-dire par tout ce à quoi nous nous exposons.
Tests et prise en charge en médecine fonctionnelle pour les troubles thyroïdiens
Certaines analyses et options de traitement utiles en cas de symptômes liés à la thyroïde ne sont pas toujours proposées dans le parcours médical classique.
Des facteurs et habitudes de vie comme l’alimentation, le tabac, l’alcool, l’activité physique, les médicaments, la qualité du sommeil et le stress influencent tous la santé de la thyroïde.
Ces éléments constituent la base nécessaire pour permettre au corps de retrouver un certain équilibre et de favoriser ses mécanismes naturels de réparation.
Si ces facteurs sont relativement stables, ou si vous souhaitez identifier plus précisément ce qui pourrait perturber la fonction thyroïdienne, des tests ciblés peuvent être pertinents.
La fonction thyroïdienne dépend d’un grand nombre de systèmes physiologiques, et les causes profondes peuvent se situer dans différentes parties du corps.
Les hormones thyroïdiennes sont de puissants moteurs de l’activité cellulaire. Elles sont régulées par une boucle de rétrocontrôle dans le cerveau, un circuit hormonal appelé axe hypothalamo-hypophyso-thyroïdien.
Les hormones T3 et T4 sont les hormones actives de la thyroïde. Leur production et leur activation reposent sur de nombreux processus physiologiques.
Ces processus dépendent de la disponibilité de nutriments clés, des signaux immunitaires, de facteurs génétiques, de la capacité d’absorption et d’élimination via l’intestin et les reins, ainsi que de l’équilibre entre hormones sexuelles et hormones du stress.
Il existe des troubles liés à une thyroïde trop lente ou trop rapide, avec des manifestations généralement opposées.
- L’hypothyroïdie peut provoquer fatigue, constipation, prise de poids, sensibilité au froid, faiblesse musculaire et peau sèche.
- L’hyperthyroïdie peut entraîner perte de poids, transpiration excessive, énergie élevée, diarrhée, palpitations et difficultés de sommeil.
Quels tests peuvent aider à évaluer la fonction thyroïdienne ?
Analyses sanguines pour la santé de la thyroïde
Voici les principaux marqueurs qui peuvent être mesurés :
- T3 inversée : Une forme inactive de l’hormone thyroïdienne qui peut freiner l’activation de la T3.
- T3 et T4 libres : Les formes biologiquement actives des hormones thyroïdiennes.
- TSH et anticorps : Les anticorps antithyroglobuline et antithyroperoxydase, généralement inclus dans les bilans médicaux classiques.
- Hormones sexuelles et hormones du stress : Mesurables via un test DUTCH ou une analyse salivaire, elles jouent un rôle dans la régulation des niveaux de T3 et T4 libres.
- Albumine, TBG, SHBG, Transcortine : Des protéines liées à la fonction hépatique et au transport hormonal, qui influencent le métabolisme thyroïdien.
- Bilan vitaminique : Les vitamines et coenzymes essentielles impliquées dans le métabolisme cellulaire.
Analyses de selles
- GI-MAP : Analyse la composition du microbiote, les agents pathogènes, les marqueurs d’inflammation et la fonction digestive.
- GI-360: Comparable au GI-MAP, mais avec une attention plus marquée sur les parasites et certains virus.
Analyses urinaires
- Test DUTCH : Mesure la production, la transformation et l’élimination des hormones sexuelles et des hormones du stress, qui influencent la thyroïde.
- Analyse des éléments toxiques et essentiels : Évalue l’exposition à certains toxiques et les minéraux clés pour le métabolisme thyroïdien.
- Tests génétiques (ADN) : Repèrent les prédispositions individuelles et permettent d’identifier les systèmes biologiques qui pourraient nécessiter un soutien.
Les symptômes liés à la thyroïde découlent souvent d’un dysfonctionnement touchant plusieurs systèmes. Les tests aident à comprendre où intervenir pour rétablir un fonctionnement optimal.
Quels sont les troubles que nous voyons le plus souvent ?
Endométriose
Kyste poplité
Ventre ballonné
Diabète sucré
Conflit articulaire de hanche
Changement de Modic
Céphalée