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Syndrome de l'intestin irritable

Découvrez plus d’informations sur le syndrome de l’intestin irritable, aussi appelé SII, sur cette sous-page.

Syndrome de l’intestin irritable (SII)

Le syndrome de l’intestin irritable (SII) n’est pas une maladie précise, mais un ensemble de symptômes fréquents touchant le bas du système digestif, comme des douleurs abdominales, des ballonnements ou un transit irrégulier. Jusqu’à 10 % de la population française serait concernée, même si la cause exacte reste inconnue.

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Ivar Dagsson
Ivar Dagsson

Cofondateur & PDG. Ostéopathe agréé D.O.M.R.O.DK., physiothérapeute agréé et thérapeute INS

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    Symptômes du syndrome de l’intestin irritable

    De nombreux signes peuvent évoquer un SII :

    Douleurs abdominales, crampes, nausées, transit irrégulier, ballonnements, candidose, diarrhée, constipation, douleurs lombaires, selles molles, inconfort digestif, gaz, reflux acide, intolérance au lactose, intolérance au gluten, intolérances alimentaires, selles dures ou très fines.

    Combien de temps dure le syndrome de l’intestin irritable ?

    Le SII est un trouble qui s’installe sur une longue période, avec des symptômes qui peuvent progressivement s’aggraver. Il peut donc durer des années, voire des décennies.

    Avec une prise en charge ostéopathique adaptée et de bons conseils, l’évolution du SII peut être freinée et améliorée.

    Mais cela demande aussi un engagement personnel important : réduire le stress, dormir suffisamment, adopter une alimentation saine et bouger régulièrement.

    Syndrome de l’intestin irritable

    SII, anxiété et dépression

    On dit souvent que le système digestif est le « deuxième cerveau » du corps, car il fonctionne en grande partie de manière autonome. La digestion est contrôlée par le cerveau, mais aussi par son propre réseau nerveux, les plexus d’Auerbach et de Meissner. Pendant la digestion, le corps produit de la sérotonine, l’hormone dite « du bonheur », qui agit aussi comme neurotransmetteur dans le cerveau.

    Les études montrent qu’un trouble digestif peut influencer la santé mentale.

    Le stress influence le syndrome de l’intestin irritable

    Le système nerveux autonome (sympathique et parasympathique) régule toutes les fonctions involontaires du corps, dont la digestion. Le parasympathique favorise la digestion ; le sympathique la freine. En situation de stress, le sympathique prend le dessus, et la fonction digestive se dégrade.

    Avec le temps, le stress perturbe profondément le fonctionnement intestinal. Le stress et l’anxiété peuvent provoquer diarrhée et divers troubles digestifs.

    Syndrome de l’intestin irritable et stress

    À l’inverse, le système digestif peut aussi influencer le système nerveux autonome et augmenter le niveau de stress dans le corps. Quand la digestion fonctionne mal, les signaux envoyés au cerveau s’intensifient, ce qui peut rendre le corps tendu et stressé.

    Syndrome de l’intestin irritable et nausées

    La nausée fait partie des nombreux symptômes possibles du syndrome de l’intestin irritable.

    Chez les personnes souffrant de SII, le système digestif doit compenser certaines fonctions que l’intestin n’assure plus correctement.

    L’acidité gastrique est souvent irrégulière, la flore intestinale est appauvrie et/ou le péristaltisme est faible. D’autres parties du système digestif doivent alors prendre le relais. La production de bile et l’activation du pancréas sont deux de ces mécanismes compensatoires. Cela crée un cercle vicieux où peuvent apparaître nausées, crampes abdominales, reflux acide, etc.

    Syndrome de l’intestin irritable chez l’enfant

    Le SII peut toucher tout le monde, y compris les enfants. Chez eux, les symptômes les plus fréquents sont les douleurs abdominales, la constipation et la diarrhée. Les parents doivent être attentifs si l’enfant se plaint souvent de vertiges, de nausées, d’une faible appétence, de ballonnements, d’une alternance diarrhée–constipation ou de gaz importants.

     

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    Syndrome de l’intestin irritable

    Diagnostic du syndrome de l’intestin irritable (SII)

    Le diagnostic de SII repose sur l’ensemble des symptômes évocateurs (voir plus haut) et sur une démarche d’exclusion, c’est-à-dire en écartant toutes les autres pathologies possibles. Cela peut nécessiter des examens comme des scanners, une endoscopie ou coloscopie, des prises de sang, etc.​

    Fatigue et syndrome de l’intestin irritable

    La fatigue est un symptôme fréquent chez les personnes souffrant de SII.

    Le SII modifie souvent le transit, avec des selles plus fréquentes, diarrhéiques ou molles.

    Dans ces cas, les aliments n’ont pas toujours le temps d’être correctement absorbés dans l’intestin grêle. Résultat : un manque d’énergie et une fatigue persistante.

    Syndrome de l’intestin irritable et santé mentale

    D’après Kowalski et Mulak, les troubles digestifs peuvent provoquer indirectement des problèmes neurodégénératifs comme Alzheimer, Parkinson, la dépression et d’autres encore. Le lien entre l’intestin et le cerveau passe par le nerf vague. Son rôle est de réguler le fonctionnement du système digestif, mais aussi de ressentir en permanence l’état de l’estomac et de l’intestin. C’est logique, car ce système est vital pour notre survie.

    Syndrome de l’intestin irritable et retentissement psychologique

    Le système digestif dépend du système nerveux autonome, autrement dit l’équilibre entre le système sympathique et le système parasympathique.

    Quand le corps subit du stress, de l’anxiété, de la peur ou des tensions similaires, le système sympathique s’active.

    Quand le système sympathique prend le dessus, le parasympathique devient moins actif, ce qui perturbe le bon fonctionnement de la digestion.

    Pourquoi développe-t-on un syndrome de l’intestin irritable ?

    Comme expliqué juste avant, les causes peuvent être multiples. C’est pour ça qu’un entretien et un examen complet sont essentiels pour comprendre l’origine du problème. On retrouve souvent des douleurs d’organe liées à des dysfonctionnements du système nerveux central, au stress, au manque d’activité ou au travail trop sédentaire, à des troubles de la flore intestinale, à des perturbations du système nerveux autonome de l’intestin, à des infections ou à des inflammations du système digestif, mais aussi à l’alimentation et à des traumatismes psychologiques.

    Ivar Dagsson
    Ivar Dagsson

    Cofondateur & PDG. Ostéopathe agréé D.O.M.R.O.DK., physiothérapeute agréé et thérapeute INS

    Syndrome de l’intestin irritable

    Alimentation et conseils alimentaires pour le syndrome de l’intestin irritable

    Quand le système digestif est atteint au point qu’on peut parler de syndrome de l’intestin irritable, c’est que l’ensemble du tube digestif est devenu nettement plus fragile et moins efficace.

    La majorité de notre système immunitaire se trouve dans la digestion, ce qui veut dire qu’un intestin affaibli élimine moins bien l’inflammation et les états inflammatoires.

    Il existe aussi des aliments qui sont globalement difficiles à digérer pour tout le monde. Les personnes souffrant d’un syndrome de l’intestin irritable les tolèrent souvent encore moins bien. Les plus courants sont le gluten, le lactose, le sucre, l’amidon et d’autres produits du même type.

    Syndrome de l’intestin irritable et transit intestinal

    Dans ce syndrome, le transit peut changer d’une personne à l’autre. Comme les symptômes peuvent aller aussi bien vers la constipation que vers la diarrhée, l’aspect et la consistance des selles varient beaucoup. Beaucoup de personnes présentent toutefois des selles claires ou jaunâtres. Cela traduit un problème dans la régulation de la bile, qui donne normalement sa couleur aux selles et permet de digérer les graisses.

    Douleurs liées au syndrome de l’intestin irritable

    Le syndrome de l’intestin irritable ne provoque généralement pas de douleur nociceptive. Les organes digestifs ne sont pas équipés pour ça. En revanche, des crampes abdominales, de la constipation ou des ballonnements peuvent créer des douleurs ou des inconforts qui se répercutent sur le squelette.

    Perte de poids et syndrome de l’intestin irritable

    Même si une perte de poids importante n’est pas systématiquement associée au syndrome de l’intestin irritable, celui-ci peut rendre beaucoup d’aliments difficiles à tolérer, ce qui peut finir par faire baisser le poids. Sur le long terme, ce syndrome peut aussi irriter ou endommager une partie, voire la totalité, de la muqueuse intestinale. Or c’est cette muqueuse, surtout celle de l’intestin grêle, qui permet d’absorber les nutriments.

    Si la muqueuse ne fonctionne plus correctement, l’intestin n’arrive plus à absorber ce dont le corps a besoin pour se maintenir. La perte de poids devient alors inévitable.

    Flore intestinale et syndrome de l’intestin irritable

    La flore intestinale joue un rôle essentiel dans l’équilibre interne de l’intestin. Elle participe à la dégradation des aliments et aide les muqueuses à absorber les nutriments. Cette flore, comme les muqueuses, dépend d’un bon fonctionnement du nerf vague, c’est-à-dire du système parasympathique.

    Des douleurs cervicales, des difficultés émotionnelles, d’autres troubles digestifs ou encore des problèmes au niveau de la tête peuvent influencer la flore intestinale et les muqueuses.

    Syndrome de l’intestin irritable

    Qu’est-ce qui peut aider en cas de syndrome de l’intestin irritable ?

    Les crampes abdominales et les douleurs peuvent être soulagées, voire disparaître, grâce à plusieurs mesures.

    • Boire de l’eau tiède mélangée à un peu de citron et une cuillère à café d’huile, trente minutes avant le petit-déjeuner.
    • Boire un verre d’eau 10 minutes avant les repas.
    • Mâcher chaque bouchée 10 à 15 fois.
    • Prendre 20 à 40 minutes pour manger.
    • Laisser environ 30 minutes après le repas pour digérer.
    • Éviter, pendant un certain temps, les aliments qui provoquent des ballonnements.
    • Limiter le sucre et l’alcool.
    • Faire des exercices respiratoires 2 à 3 fois par jour : rester allongé, inspirer pendant 5 secondes puis expirer pendant 10 secondes, et répéter 15 fois.

    Syndrome de l’intestin irritable et médicaments

    Il faut être clair : les médicaments utilisés dans ce cas ne traitent que les symptômes, pas la cause.

    Cependant, il peut être utile de savoir lesquels peuvent soulager les symptômes.

    • Antispasmodiques : Imogas, Ercoril
    • Antidiarrhéiques : Imodium, Asacol, Dipentum
    • Produits qui stimulent le transit en cas de constipation : Emperal, Primperan

    Dernières recherches

    De nouvelles études apportent un éclairage plus précis sur la compréhension et la prise en charge du syndrome de l’intestin irritable.

    Le syndrome de l’intestin irritable, trouble digestif complexe sans cause physique clairement identifiée, demande une approche personnalisée pour le diagnostic et le traitement. Les chercheurs insistent sur l’importance de considérer les différentes dimensions de ce syndrome, notamment ses déclencheurs possibles comme l’alimentation, le stress et l’équilibre du microbiote intestinal. Les stratégies thérapeutiques vont des changements de mode de vie à des médicaments spécifiques, avec l’idée centrale d’adapter les solutions à chaque patient.

     

    Syndrome de l’intestin irritable

    Syndrome de l’intestin irritable et alimentation

    L’alimentation joue un rôle central dans la gestion du syndrome de l’intestin irritable. Certains aliments peuvent aggraver les symptômes tandis que d’autres les apaisent. Beaucoup de personnes constatent une amélioration en suivant une alimentation pauvre en FODMAP, qui limite certains glucides difficiles à digérer et susceptibles de déclencher les symptômes. Une prise en charge en médecine fonctionnelle peut aussi être utile.

    Les aliments riches en fibres peuvent aider certaines personnes à stabiliser le transit, alors que d’autres doivent éviter les fibres trop irritantes si elles déclenchent des inconforts.

    Adapter l’alimentation à chaque personne reste essentiel, car la tolérance aux aliments varie énormément d’un individu à l’autre.

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