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Maladie de Crohn et rectolite hémorragique

En savoir plus sur la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique

Qu’est-ce que la maladie de Crohn ?

La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont deux maladies inflammatoires chroniques intestinales qui peuvent provoquer des troubles digestifs. La différence entre les deux, c’est que la maladie de Crohn peut toucher n’importe quelle partie du tube digestif, de la bouche à l’anus, alors que la rectocolite hémorragique ne concerne que le côlon. Le côlon correspond au gros intestin, et le terme « ite » signifie inflammation. Ces maladies sont chroniques, mais l’intensité et le nombre de symptômes varient beaucoup d’une personne à l’autre.

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Jens Gram
Jens Gram

Cofondateur & PDG. Ostéopathe agréé D.O.M.R.O.DK., physiothérapeute agréé et thérapeute INS

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    Une vision holistique de la maladie de Crohn

    Lorsqu’on observe la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique avec une approche ostéopathique, l’inflammation est un outil utilisé par le système immunitaire pour réparer les tissus. Elle est censée disparaître une fois la guérison terminée.

    Quand l’inflammation dure longtemps, la paroi intestinale peut s’épaissir à cause des cicatrices formées au fil du temps. Ces bandes fibreuses peuvent coller certains tissus entre eux, ce qui limite la mobilité des organes. Cela peut entraîner une ischémie (manque d’oxygène), une accumulation de déchets métaboliques, et dans les cas les plus graves, une occlusion intestinale (blocage empêchant le passage du contenu intestinal).

    Ces mécanismes peuvent perturber la digestion, provoquer des douleurs abdominales et des douleurs musculosquelettiques, souvent au niveau du dos et du bassin. Le traitement ostéopathique vise à redonner de la mobilité aux organes et à améliorer la circulation nerveuse et sanguine dans la zone concernée.

    Maladie de Crohn et rectocolite hémorragique

    Maladie de Crohn, rectocolite hémorragique et hérédité

    L’hérédité joue un rôle important dans le développement de la maladie de Crohn et de la rectocolite hémorragique. Avoir des antécédents familiaux de maladies inflammatoires de l’intestin est le facteur majeur qui augmente le risque de développer l’une ou l’autre de ces pathologies.

    Maladie de Crohn, rectocolite hémorragique et travail

    Notre activité professionnelle influence fortement l’évolution des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin. Le système digestif est régulé par un système plus large : le système nerveux autonome (SNA).

    Ce système se divise en deux branches : le sympathique, qui correspond à notre mode « stress », et le parasympathique, qui correspond à notre mode « repos ».

    Les deux fonctionnent en même temps, mais certaines situations font varier leur niveau d’activité. En période de stress, le sympathique augmente et le parasympathique baisse.

    Lorsque le sympathique prend le dessus, le sang est davantage dirigé vers les bras, les jambes et la tête, pour gérer les contraintes immédiates. Quand c’est le parasympathique qui domine, les vaisseaux du système digestif se dilatent pour faciliter l’absorption des nutriments.

    Notre digestion fonctionne donc au mieux quand nous sommes détendus et au calme.

    Stress et travail sédentaire

    Si votre travail est stressant, votre corps aura tendance à rester trop longtemps en mode sympathique. Avec le temps, cela peut diminuer l’afflux sanguin vers le système digestif et le fatiguer davantage.

    Il est donc essentiel de stimuler le système parasympathique dès que vous êtes en dehors du travail.

    Le travail sédentaire peut aussi avoir un effet négatif sur le système digestif. En effet, le tube digestif dépend de notre respiration pour activer le péristaltisme intestinal.

    Quand nous respirons, le diaphragme monte et descend. Ce mouvement régulier déclenche les contractions péristaltiques des intestins, ce qui aide le système digestif à fonctionner correctement.

    Un travail trop sédentaire peut rendre la respiration abdominale plus difficile à cause de la posture. Le système digestif devient alors plus “raide”, la digestion ralentit, et les passages aux toilettes peuvent devenir moins réguliers.

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    Maladie de Crohn et rectocolite hémorragique

    Maladie auto-immune, maladie de Crohn et rectocolite hémorragique

    La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique font partie des maladies dites auto-immunes. Une maladie auto-immune apparaît lorsque le système immunitaire se trompe et considère des tissus sains du corps comme dangereux, puis les attaque.

    Lorsque le système immunitaire attaque l’organisme, les lymphocytes B fabriquent des anticorps qui reconnaissent certains éléments des tissus du corps, comme des protéines ou même l’ADN, et les ciblent. Les recherches récentes montrent que cette attaque du système immunitaire contre son propre corps ne fait que s’intensifier avec le temps.

    Maladie de Crohn, rectocolite hémorragique et stomie

    La rectocolite hémorragique est la cause la plus fréquente de mise en place d’une stomie définitive. Lorsque les traitements ne suffisent plus, on peut retirer le côlon et poser une iléostomie, ce qui permet souvent de retrouver une bonne santé.

    Dans la maladie de Crohn, la stomie peut être utilisée comme solution temporaire lors des poussées sévères, quand les traitements ne sont plus assez efficaces. Une fois l’inflammation stabilisée, il est parfois possible de refermer la stomie.

    Maladie de Crohn, rectocolite hémorragique et tests hépatiques

    Le système digestif regroupe plusieurs organes. Les intestins décomposent les aliments, les absorbent dans le sang, puis les nutriments passent au foie.

    Le foie stocke l’énergie et les nutriments issus de l’alimentation. Il doit aussi filtrer le sang avant qu’il ne retourne vers le cœur pour être redistribué dans tout le corps.

    Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin sollicitent davantage le foie. Cela peut entraîner une élévation des marqueurs hépatiques, qui reflètent le fonctionnement du foie. Comme le foie participe à de nombreuses fonctions essentielles pour maintenir l’équilibre interne du corps, une perturbation peut provoquer une grande variété de symptômes, y compris des soucis cutanés et articulaires.

    Rectocolite hémorragique, maladie de Crohn et alcool

    Comme expliqué plus haut, le foie est déjà mis à rude épreuve en présence d’une inflammation intestinale. Les symptômes liés à la maladie de Crohn ou à la rectocolite dépendent en partie de la capacité du foie à compenser les dysfonctionnements digestifs. Après ingestion d’alcool, c’est surtout le lobe gauche du foie qui doit le métaboliser. Si le foie est déjà fragilisé, cette charge supplémentaire peut aggraver l’état général et accentuer les symptômes liés à la maladie. C’est pourquoi il est recommandé aux personnes atteintes de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin de limiter leur consommation d’alcool.

    Maladie de Crohn et rectocolite hémorragique

    Traitement de la maladie de Crohn et de la rectocolite hémorragique

    La maladie de Crohn comme la rectocolite hémorragique sont des affections chroniques qui ne peuvent pas être guéries par l’alimentation, les médicaments ou l’ostéopathie. L’objectif du traitement est d’optimiser au maximum le fonctionnement du système digestif afin de réduire les symptômes du patient.

    Comme mentionné plus haut, l’inflammation peut, avec le temps, créer des tissus fibreux qui « collent » certains organes entre eux. Normalement, les organes doivent pouvoir glisser librement les uns contre les autres, mais ce mouvement devient difficile lorsqu’ils sont adhérés. Cela réduit le péristaltisme intestinal et donc l’efficacité du fonctionnement des intestins.

    Que pouvez-vous faire vous-même ? Quelques conseils

    Il existe plusieurs gestes simples qui peuvent améliorer l’état de votre système digestif.

      • La respiration profonde est particulièrement utile : lorsque vous inspirez, laissez la partie basse du ventre (au niveau du nombril) se gonfler. Essayez d’éviter une respiration qui ne mobilise que le haut de la poitrine. Vous pouvez faire 15 respirations profondes, 5 fois par jour, pour stimuler le mouvement des organes.

      • Créez une bonne mobilité autour de la cage thoracique pour que le sang provenant du système digestif puisse circuler librement d’abord vers le foie, puis vers le cœur. Pour cela, vous pouvez vous allonger sur le dos sur un ballon de yoga, l’arrière de la tête posé dessus et les bras ouverts sur les côtés, afin d’étirer la poitrine. Gardez cette position entre 30 et 120 secondes, une à deux fois par jour.

      • Notre système psychologique joue un rôle majeur. Il est essentiel de réussir à réduire le stress du quotidien et du travail, afin de diminuer l’activité du système sympathique et de stimuler davantage le système parasympathique. Nos émotions ont ici une importance déterminante. Des sentiments comme la joie, l’envie, l’amour, la motivation, etc., stimulent la production de certaines hormones comme l’ocytocine, la dopamine ou la sérotonine. Ces hormones influencent positivement le reste du système hormonal ainsi que de nombreux processus chimiques du corps. Être heureux, positif et satisfait active donc le système parasympathique, ce qui favorise la guérison et améliore le fonctionnement du système digestif.

      • Une activité physique régulière est essentielle pour offrir les meilleures conditions possible au foie. Un entraînement cardio d’au moins 30 minutes aide le foie à bien fonctionner, puisqu’il joue le rôle de station d’épuration du système digestif.

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    Le rôle de l’alimentation dans la maladie de Crohn

    L’alimentation a une influence directe sur l’état du système digestif.

    Vous pouvez essayer de limiter certains aliments pendant un temps pour voir si cela améliore votre digestion.

    • Une alimentation anti-inflammatoire peut aider à réduire l’inflammation dans le corps. Chez certaines personnes, les produits laitiers sont plus difficiles à digérer. Si c’est votre cas, vous pouvez en diminuer la consommation.
    • Le sucre raffiné peut augmenter l’inflammation au niveau intestinal.
    • Le gluten peut, dans de nombreux cas, accentuer l’inflammation du système digestif.
    • Le bœuf et les autres viandes rouges peuvent être difficiles à décomposer si votre système digestif est fragile.
    • À l’inverse, vous pouvez essayer des compléments ou des aliments qui favorisent les bonnes bactéries intestinales, ce qui renforce l’ensemble du système digestif. Cela inclut par exemple la L-glutamine, un complément qui peut renforcer la muqueuse intestinale et aider à réparer les dommages liés à l’inflammation.

    Qu’est-ce que la maladie de Crohn ?

    La maladie de Crohn est une inflammation chronique du système digestif.

    Elle peut toucher n’importe quelle partie du tube digestif, depuis l’estomac jusqu’au rectum, mais elle apparaît le plus souvent dans la partie inférieure droite de l’abdomen, là où l’intestin grêle rejoint le côlon. Cette zone s’appelle la valve iléocaecale.

    Le système digestif comprend plusieurs segments : la bouche, l’œsophage, l’estomac, le duodénum, l’intestin grêle, le côlon et le rectum.

    Dans la maladie de Crohn, l’inflammation est segmentaire, ce qui signifie que des zones enflammées alternent avec des zones totalement saines. Seules certaines parties du tube digestif sont donc touchées. Les symptômes varient ainsi d’une personne à l’autre selon la localisation de la maladie et la sévérité de l’inflammation.

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    Symptômes de la maladie de Crohn

    Les symptômes les plus fréquents sont les douleurs abdominales, les ballonnements, les troubles digestifs, la fièvre et la perte de poids. Les douleurs et les ballonnements peuvent apparaître partout dans l’abdomen. Les troubles digestifs se manifestent souvent par des passages fréquents aux toilettes — 3 à 6 fois par jour — avec des selles liquides ou de la diarrhée, ce qui peut entraîner une perte de poids. Si le côlon est inflammé, il peut y avoir du sang dans les selles.

    Dans la maladie de Crohn, l’inflammation peut traverser la paroi intestinale elle-même, ce qui peut provoquer des fistules ou des abcès.

    ​Beaucoup de patients ressentent aussi des douleurs au dos ou au bassin, des douleurs dites « projetées » depuis les organes. En effet, nos organes ne possèdent pas de récepteurs de la douleur comme nos muscles. Un organe en difficulté — par exemple en cas d’ischémie (manque d’apport en oxygène), de tissu cicatriciel ou d’inflammation — envoie des signaux à sa zone nerveuse au niveau du dos. Cela augmente la sensibilité des structures locales (os, ligaments, muscles) et accroît la tension musculaire. Une inflammation chronique du système digestif nous rend donc plus susceptibles d’avoir mal au dos.
    Selon l’organe concerné, la douleur peut se projeter dans des zones différentes du dos.

    Par exemple, le foie peut provoquer des tensions et des douleurs entre les omoplates du côté droit, tandis que le côlon peut provoquer des douleurs lombaires basses.

    Causes de la maladie de Crohn

    La cause exacte de la maladie est inconnue. Les facteurs héréditaires et génétiques semblent jouer un rôle important.

    Comment la maladie de Crohn évolue-t-elle ?

    • La maladie peut apparaître à tout âge, mais elle débute le plus souvent entre 15 et 30 ans.
    • Son évolution est très variable. Elle peut rester silencieuse pendant de longues périodes, puis provoquer des poussées avec symptômes.
    • Lorsqu’elle commence dans l’enfance, le parcours est généralement plus sévère que lorsqu’elle apparaît à l’âge adulte.
    • Plus de 50 % des personnes atteintes auront besoin d’une intervention chirurgicale au niveau du système digestif au cours de leur vie. La chirurgie est envisagée lorsqu’il existe des rétrécissements (sténoses) qui empêchent le passage normal du contenu intestinal.

    Comment diagnostique-t-on la maladie de Crohn ?

    Le diagnostic est posé par un médecin. Plusieurs examens peuvent être utilisés : analyses de sang, analyses de selles et examen endoscopique de l’intestin.

    Maladie de Crohn et rectocolite hémorragique

    Approche ostéopathique de la maladie de Crohn

    En tant qu’ostéopathe, on évalue la motilité des intestins de manière manuelle : on recherche les zones de raideur ou de tension dans l’abdomen, ainsi que la mobilité de la cage thoracique, du dos et du bassin.

    En connaissant l’anatomie abdominale et la façon dont les organes peuvent influencer le reste du corps, il devient possible d’améliorer leurs conditions de fonctionnement.

    Cela passe par des techniques de mobilisation des organes et de leurs points d’attache aux structures voisines. Il est également essentiel d’optimiser l’apport sanguin aux organes.

    Pour cela, on travaille notamment sur la cage thoracique afin d’améliorer le retour veineux, sur la mobilité du diaphragme — véritable pompe du système digestif —, sur les tensions autour du foie et des reins, et sur les mésentères, sortes de « poches » qui enveloppent les intestins, pour faciliter la circulation sanguine vers et depuis les organes.

    L’innervation doit elle aussi être optimisée.

    Le système parasympathique contrôle en grande partie les organes digestifs. Il s’exprime surtout via deux zones : le nerf vague, issu de la partie haute du crâne, et le sacrum (S2-S4). Si ces zones sont bloquées ou trop tendues — après un traumatisme ou à cause d’une mauvaise posture, par exemple — on peut les traiter pour aider le système digestif à retrouver un fonctionnement optimal.

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    Qu’est-ce que la rectocolite hémorragique ?

    La rectocolite hémorragique est une maladie inflammatoire chronique du côlon. Contrairement à la maladie de Crohn, elle n’atteint que la partie terminale du système digestif : le côlon et le rectum. La zone la plus souvent touchée est le rectum, qui constitue la fin du tube digestif, mais l’inflammation s’étend fréquemment aux autres parties du côlon.

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    Jens Gram

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    Symptômes de la rectocolite hémorragique

    Les principaux symptômes de la rectocolite hémorragique sont des selles sanglantes et de la diarrhée, parfois accompagnées de mucus. Vous pouvez aussi ressentir des ballonnements, un malaise général et une sensation d’être “malade”.

    Contrairement à la maladie de Crohn, cette affection ne provoque pas forcément de douleurs abdominales importantes. L’une des fonctions du côlon est d’absorber l’eau du contenu digestif provenant de l’intestin grêle avant son évacuation sous forme de selles.

    Quand le contenu digestif arrive dans le côlon, il est encore liquide. Un côlon inflammé remplit moins bien sa fonction, ce qui entraîne souvent des diarrhées avec du sang.

    Beaucoup de patients ressentent également des douleurs au dos ou au bassin, des douleurs projetées depuis les organes. En effet, nos organes n’ont pas de récepteurs de la douleur comme nos muscles. Un organe en difficulté — ischémie (manque d’oxygène), tissu cicatriciel, inflammation — envoie des signaux à sa zone nerveuse au niveau du dos. Cela augmente la sensibilité des os, ligaments et muscles, et renforce la tension musculaire. Une inflammation chronique du système digestif augmente donc le risque de douleurs dorsales.

    En raison de sa connexion neurologique, le côlon provoque le plus souvent des douleurs dans le bas du dos, généralement d’un seul côté.

    Maladie de Crohn et rectocolite hémorragique

    Pourquoi développe-t-on une rectocolite hémorragique ?

    La cause exacte de la maladie est inconnue, mais de nombreux éléments indiquent que des facteurs héréditaires, environnementaux et génétiques jouent un rôle. L’équilibre psychologique influence l’état du système digestif, mais ne peut pas être considéré comme une cause.
    Les sensibilités alimentaires ne sont pas responsables de l’apparition de la maladie, mais elles peuvent aggraver l’inflammation existante.

    Comment diagnostique-t-on la rectocolite hémorragique ?

    ​Le diagnostic est posé par un médecin, généralement par une prise de sang et une coloscopie. Des symptômes comme du sang répété dans les selles, de la diarrhée et un malaise général peuvent orienter vers cette maladie.

    Approche ostéopathique pour la rectocolite hémorragique

    Le traitement repose sur les mêmes principes que pour la maladie de Crohn.

    L’objectif de l’ostéopathie est de restaurer autant que possible la mobilité normale des organes. Il est également essentiel d’optimiser l’apport sanguin et nerveux. Cela passe notamment par un travail sur la région cervicale pour stimuler le nerf vague. On traite aussi la cage thoracique et le diaphragme pour améliorer le retour veineux depuis le système digestif.

    Lorsque la circulation sanguine n’est pas optimale, des déchets peuvent s’accumuler autour du tube digestif, favorisant l’inflammation et les ballonnements. Grâce aux techniques ostéopathiques, il est possible de mobiliser les organes par leurs points d’attache afin qu’ils retrouvent une bonne capacité de glissement entre eux.

    On ne peut pas faire disparaître des maladies comme la maladie de Crohn ou la rectocolite hémorragique, mais on peut réduire les symptômes et la fréquence des poussées en diminuant l’état inflammatoire.

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