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Douleur de genou

Apprenez-en plus sur la douleur au genou

Les blessures au genou

Une grande partie des adultes court, et beaucoup se blessent chaque année en courant, au point de ne plus pouvoir garder leur rythme de vie actif.

La douleur au genou fait partie des blessures de course les plus fréquentes, et un nombre important de coureurs finit par avoir un problème de genou au cours de l’année. Une partie des femmes et des hommes en souffre chaque année. Presque tous les enfants d’âge scolaire ont déjà eu mal au genou, mais seuls certains consultent.

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Ivar Dagsson
Ivar Dagsson

Cofondateur & PDG. Ostéopathe agréé D.O.M.R.O.DK., physiothérapeute agréé et thérapeute INS

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    Pourquoi ai-je mal au genou ?

    La douleur dans et autour du genou peut avoir de nombreuses causes, et il n’est pas toujours simple d’identifier laquelle. En revanche, repérer où et quand ça fait mal, ça, vous le savez très bien. C’est là que vous êtes le spécialiste. Douleur au réveil, en montant les escaliers, en courant, pendant votre sport préféré, à l’effort, au repos ou même la nuit. Peu importe le moment ou la situation : nous pouvons vous aider. Vous avez peut-être déjà essayé plusieurs étirements, du froid, de la chaleur ou un rouleau de massage, mais tant que la cause n’est pas identifiée, le soulagement reste de courte durée.

    Le genou est influencé par beaucoup de structures différentes, et ce n’est presque jamais uniquement le genou lui-même qui pose problème.

    Le schéma de votre douleur nous guide vers l’origine possible du souci et non vers les techniques que vous avez déjà testées.

    Il existe beaucoup de types de blessures au genou, mais voici les plus courantes.

    Douleur antérieure du genou (syndrome fémoro-patellaire)

    La douleur se situe à l’avant du genou, autour ou derrière la rotule. Elle apparaît le plus souvent lors de longues courses, mais dans les cas plus marqués, elle peut surgir d’un coup.

    Les causes de cette douleur antérieure sont souvent liées à un bassin déséquilibré, des douleurs lombaires, une sciatique, un syndrome du piriforme ou une instabilité du bassin et des genoux.

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    Lésions du cartilage (chondromalacie)

    Le cartilage peut s’abîmer derrière la rotule, sur le fémur ou sur le tibia. Ces lésions apparaissent lorsque la rotule se déplace légèrement de son axe. Les signes d’une chondromalacie sont une accumulation de liquide dans le genou, une douleur derrière la rotule, une sensation de chaleur ou une perte de mobilité.

    Les causes sont souvent traumatiques ou liées à un accident touchant le genou.

    Muqueuse irritée (plica)

    La plica fait partie de la capsule antérieure de l’articulation du genou. C’est une fine membrane qui entoure le liquide synovial. Quand elle est trop sollicitée, elle peut devenir irritée, gonfler et finir par s’épaissir. La douleur se manifeste par une sensation de pression autour de la rotule, souvent sensible. Les courses plus longues peuvent entraîner une inflammation et une accumulation de liquide dans le genou.

    Les causes de douleur liées à la plica sont souvent un bassin déséquilibré, des douleurs lombaires, une sciatique, un syndrome du piriforme, des troubles urinaires comme l’incontinence ou les cystites à répétition, ainsi qu’une instabilité du bassin et du genou.

    ​Syndrome de l’essuie-glace (syndrome de la bandelette ilio-tibiale)

    Le syndrome de l’essuie-glace correspond à une inflammation de l’attache ou de la membrane entourant la longue bande fibreuse (tractus ilio-tibial) qui descend sur le côté de la cuisse jusqu’au haut du tibia. Il se manifeste par une douleur sourde ou brûlante sur le côté externe du genou, parfois irradiant le long de la cuisse et de la jambe lorsque le genou est sollicité. Quand le syndrome est bien installé, ces douleurs réapparaissent aussi le ou les jours suivant la course.

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    Genou du sauteur (tendinopathie infrapatellaire)

    Un tendon solide, appelé tendon du sauteur, part de la rotule et s’attache sur le tibia. Ce tendon joue un rôle clé dans la transmission de force lors des efforts explosifs comme les intervalles, les sauts, les sprints ou la course en côte. Une sollicitation excessive peut entraîner une irritation. Les symptômes sont une douleur sous la rotule, déclenchée dès que le genou est mis en charge, par exemple en montant les escaliers, en sautant ou en prenant appui sur le genou.

    Douleur au genou

    La douleur est une sensation très complexe, influencée à la fois par le physique et l’émotionnel. Elle est subjective et varie d’une personne à l’autre. Son intensité peut dépendre de vos expériences passées avec la douleur, du stress, de vos émotions, de la façon dont vous percevez la blessure, de vos craintes concernant l’évolution, de votre environnement social, de l’impact de la douleur sur votre quotidien et de sa durée, qu’elle soit récente ou installée.

    La manière dont la douleur se manifeste peut indiquer quelle structure est en cause.

    La douleur provenant de la peau, des muscles ou des os est souvent constante, piquante, lancinante et facile à localiser. Celle liée aux organes est plus diffuse, profonde et peut irradier vers des zones comme l’épaule, le dos ou les jambes.

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    Douleur au genou après la course

    inflammation. On peut avoir l’impression que tout va bien une fois le genou “chaud”, puis dès qu’il refroidit, la douleur revient. Cela traduit une surcharge et une inflammation. Les tendons n’arrivent plus à suivre l’intensité des efforts. Les muscles sont bien irrigués, alors que les tendons le sont beaucoup moins, ce qui explique pourquoi ce sont souvent eux qui lâchent quand on augmente l’entraînement. Les structures qui peuvent se retrouver surchargées et inflammées lors de la course sont les muscles, les tendons, les bourses, le ménisque, les ligaments, les tissus graisseux qui amortissent les chocs dans le genou et le cartilage à l’arrière du genou.

    Douleur à l’intérieur du genou

    La douleur sur la partie interne du genou peut venir de plusieurs structures. Une douleur vive, très localisée, avec parfois une impression de blocage, peut évoquer une irritation du ménisque interne. Une autre structure peut provoquer une douleur ressemblant à celle du ménisque : la plica du genou, une petite membrane située près du fémur, qui peut irriter le cartilage si elle est trop sollicitée.

    Sur la face interne, on trouve aussi le ligament collatéral médial, qui participe à la stabilité latérale du genou.

    La douleur interne peut aussi venir d’une inflammation de la bourse située à l’intérieur du genou (bourse du pes anserinus). Quand elle est irritée, elle perturbe l’action des trois muscles qui passent sur cette zone. Le sartorius, qui part de la crête iliaque et descend en biais sur la cuisse pour s’attacher à l’intérieur du genou. Le gracile, le plus long des adducteurs internes, qui descend de la symphyse pubienne vers le même point d’attache. Et le semi-tendineux, la portion interne des ischio-jambiers, qui va de la tubérosité ischiatique jusqu’à l’intérieur du genou. Une raideur ou une faiblesse dans ces muscles peut irriter la bourse. Enfin, la douleur peut aussi être projetée vers l’intérieur du genou. Cela peut venir d’une irritation du nerf de la face interne de la cuisse, pincé au niveau du dos ou quelque part sur son trajet en passant par l’aine.

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    Le genou est une unité biomécanique

    Si l’on regarde la structure et le fonctionnement du genou, c’est une articulation très mobile. Cela a des avantages et des inconvénients. Cette mobilité offre une grande liberté de mouvement, mais cela en fait aussi une articulation qui compense facilement un manque de force ou de mobilité au niveau de la hanche ou de la cheville. Beaucoup de gens font des exercices pour le genou et la hanche, mais peu s’occupent de ce qui se passe en dessous. La mobilité, la force et la stabilité de la cheville et du pied jouent pourtant un rôle majeur pour le genou. Le pied est la première structure à devoir absorber les chocs quand on marche, court ou saute. À l’avant du tibia se trouve le muscle tibial antérieur, dont la fonction est de relever les orteils pour éviter qu’ils ne touchent le sol quand on avance.

    Si ce muscle manque de force, il ne contrôle plus correctement la descente du pied en marchant ou en courant. Résultat : l’impact au sol devient plus fort, et le genou reçoit une charge plus importante.

    Le genou doit alors compenser ce que le tibial antérieur n’absorbe pas. Même chose pour le mollet : ce groupe musculaire est essentiel pour amortir les chocs et protéger le genou. Le problème est qu’il est souvent entraîné uniquement genou tendu, alors que ce n’est pas la position dans laquelle on atterrit après un saut. En réalité, on arrive au sol genou fléchi. Il faut donc entraîner le mollet dans des situations plus proches de la réalité.

    Pendant des années, on a répété que les genoux ne devaient jamais dépasser les orteils. Pourtant, des genoux en bonne santé nécessitent une cheville mobile, suffisamment mobile pour permettre justement aux genoux de passer devant les orteils. Quand la cheville manque de mobilité, on voit souvent la voûte plantaire s’affaisser pour compenser. Le problème, c’est qu’un affaissement de la voûte rend le contrôle du genou plus difficile. Quand la voûte s’écroule, la jambe et la cuisse tournent vers l’intérieur, créant des genoux en valgus. Travailler le pied et la voûte plantaire est donc essentiel pour garder un genou stable.

    La douleur au genou peut venir d’autres zones du corps

    Le corps a une incroyable capacité à compenser. Il le fait en permanence et pour tout un tas de raisons. Pour simplifier, imaginez cette capacité de compensation comme un budget. Le corps dispose chaque jour de 100 points pour se remettre. Supposons que le seuil à partir duquel on ressent la douleur soit 80 points. Il ne reste alors que 20 points disponibles, et c’est là que ça devient limite. Le fonctionnement global du corps – cerveau, cœur, poumons, digestion, tronc, bras, jambes – coûte déjà 20 points en entretien de base. Vous aimez courir tous les jours, cela ajoute 10 points. Il faut tailler la haie, encore 10 points. Un peu de pression au travail ? 10 points. Un souci digestif ? 20 points. Le week-end, vous sortez, buvez un peu, peut-être une cigarette : 10 points. Au total, vous arrivez à 80 points. Vous restez sous le seuil, donc pas de douleur. Puis, d’un coup, une incertitude au travail ou un décès dans la famille. Cela coûte 20 points. Et là, vous dépassez le budget.

    Le corps va toujours protéger en priorité le cerveau et les organes vitaux. Résultat : il n’a plus les ressources pour gérer votre genou, et la douleur apparaît, même si vous avez l’impression de n’avoir rien changé à vos habitudes.

    La douleur est complexe, et n’a pas toujours une cause évidente. C’est là que nous pouvons vous aider à comprendre ce que votre corps compense. Nous ne pouvons pas agir sur un événement difficile à la maison, mais nous pouvons vous aider sur tout le reste, ce qui, mis bout à bout, fait déborder le budget.

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    Douleur au genou la nuit

    La douleur la nuit, au repos, ou la raideur au réveil sont des signes typiques d’inflammation. Une inflammation est une réponse du système immunitaire lorsque les tissus (ligaments, cartilage, tissu conjonctif, etc.) sont irrités ou abîmés. Le corps répare surtout quand il est au repos. C’est dans ces moments qu’il a l’énergie de reconstruire les tissus endommagés. La plupart des blessures et des surcharges guérissent si le corps dispose de bonnes conditions pour récupérer. À chaque entraînement, on crée de microtraumatismes. Si l’on est en bonne santé, actif et qu’on laisse au corps le temps de se régénérer, les tissus deviennent plus solides. Si ce temps manque, la surcharge finit par s’installer. Une cause très courante est de ne pas laisser assez de récupération entre deux séances d’entraînement.

    Avec l’âge, la guérison devient plus lente. Reprendre un ancien programme de course d’il y a dix ans ne veut donc pas dire que votre corps pourra suivre le même rythme aujourd’hui.

    En plus d’un manque de récupération, le corps peut être mis en difficulté si l’apport sanguin du genou est perturbé.

    Les nerfs et les vaisseaux sanguins peuvent être comprimés plus haut dans le corps, même si vous ne ressentez rien. Le nerf qui innerve l’avant de la cuisse et du genou vient du bas du dos et doit passer sous et entre différentes structures avant d’atteindre le genou. De même, artères et veines doivent pouvoir apporter de l’oxygène et évacuer les déchets métaboliques. Si elles sont comprimées, l’échange se fait mal. Les causes possibles : problèmes digestifs, raideurs du dos, raideurs du thorax, difficultés respiratoires ou troubles de la digestion. Pour que le corps puisse guérir correctement, le système digestif doit fonctionner. Le système immunitaire est en grande partie situé dans l’intestin. Donc si la digestion fonctionne mal, la récupération peut être moins efficace.

    Douleur au genou après une opération du genou

    La première phase après une chirurgie du genou consiste à faire diminuer le gonflement et à retrouver un peu de mobilité. Il est particulièrement important de récupérer l’extension complète du genou en premier, la flexion reviendra plus progressivement ensuite.

    La rééducation proposée après une opération varie énormément d’une personne à l’autre. Certains sont suivis de près, d’autres repartent simplement avec une feuille d’exercices. Cela dépend aussi de ce que vous devez retrouver comme niveau d’activité après l’intervention. Après une opération, l’objectif est d’assouplir le genou, puis de reconstruire la force. Certaines personnes ont du mal à faire confiance à leur genou, ce qui peut entraîner avec le temps des compensations, des raideurs et une perte de force. Un genou en bonne santé est souple et fort, même dans des positions extrêmes. Il a aussi besoin d’une bonne communication entre le cerveau et l’articulation : c’est votre capacité à sentir la position du genou par rapport au reste du corps, et à le contrôler sans avoir besoin de le regarder.

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    Douleur sur le côté externe du genou

    La douleur à l’extérieur du genou, comme à l’intérieur, peut avoir plusieurs origines. Le ménisque, la bourse et les ligaments peuvent provoquer les mêmes types de douleur que sur la face interne (voir « Douleur à l’intérieur du genou »). On trouve aussi une bourse sur le côté externe, chargée de réduire les frottements avec la grande bande fibreuse située sur le côté de la cuisse. Cette bande est mise en tension par un petit muscle, le tenseur du fascia lata. S’il est raide ou trop actif, il tire sur la bandelette, augmente les frottements, et finit par irriter la bourse. C’est souvent ce qu’on appelle le « syndrome de l’essuie-glace ».

    Une douleur projetée vers l’extérieur du genou peut aussi venir d’un nerf comprimé sur le côté de la cuisse. Ce nerf peut être irrité depuis le bas du dos, puis tout au long de son trajet jusqu’à la hanche externe.

    Douleur à l’arrière du genou

    Une douleur avec gonflement derrière le genou peut être liée à un kyste de Baker. Ce n’est pas un problème en soi, mais c’est le signe qu’une structure du genou est irritée ou surchargée. Les causes possibles sont le ménisque, les ligaments ou le cartilage. Dans de nombreux cas, la douleur à l’arrière du genou peut aussi venir d’une irritation du nerf sciatique. Ce nerf part du bas du dos et du sacrum, passe dans la hanche, traverse la fesse puis descend à l’arrière de la cuisse. Juste avant l’arrière du genou, il se divise en nerf tibial et nerf fibulaire commun. S’il est comprimé quelque part sur son trajet, il peut donner des symptômes derrière le genou. Derrière le genou se trouve aussi le muscle poplité. Il participe à la stabilité du genou et à la rotation interne du tibia. S’il est irrité ou surmené, il peut provoquer une douleur à l’arrière du genou, parfois même sur le côté externe.

    Éviter les blessures au genou

    Le genou se trouve au milieu de deux zones essentielles du corps : le bassin et le pied. En courant, le pied reçoit l’impact du sol, et le bassin répartit la charge dans le reste du corps. Le rôle du genou est de transmettre et distribuer cette charge du pied vers le bassin. C’est pourquoi il est essentiel que la cheville et le bassin aient une bonne mobilité, car la majorité des muscles et tissus qui arrivent au genou viennent justement du pied et du bassin.

    Un dysfonctionnement au niveau du bassin ou du pied peut donc surcharger le genou. En gardant une bonne souplesse dans ces articulations, on limite les blessures au genou et on peut prévenir les douleurs.

    Conseils pour éviter les blessures au genou

    • Écoutez votre corps : si vos jambes sont douloureuses, lourdes ou fatiguées, accordez-vous un ou deux jours de repos.
    • Si vous avez un travail sédentaire, il est encore plus important de travailler votre mobilité en complément de la course.
    • Faites attention à votre alimentation : les aliments qui provoquent ballonnements ou crampes ont un impact négatif sur la course.
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    Nos conseils en cas de douleur au genou

    Pour une douleur aiguë au genou, la chaleur ou le froid peuvent soulager. Cela ne fera pas guérir plus vite, mais le changement de température réduit la sensation de douleur. S’il y a un gonflement, la compression est une très bonne idée. Le gonflement en lui-même peut faire mal, car il met les artères et les veines sous pression. Une compression peut se faire avec un bandage enroulé autour du genou ou une bande élastique que l’on enfile. En complément, garder le genou au-dessus du niveau du cœur est utile. Debout, la pression des liquides est élevée dans le genou, car il est situé bien en dessous du cœur. En le surélevant, on réduit cette pression, ce qui limite le gonflement et aide le genou à évacuer le liquide.

    Pour améliorer la capacité du corps à drainer la zone, il est utile de faire des exercices de pompe veineuse.

    Ces exercices activent les muscles du mollet, de la cuisse et des fessiers. Ils se font allongé, pour diminuer la pression des liquides. Le vélo, à faible intensité, est aussi très bénéfique. Il augmente la circulation dans le genou sans le surcharger, et favorise le drainage.

    Douleur au genou chez l’enfant et l’adolescent

    Osgood-Schlatter

    L’Osgood-Schlatter est l’un des troubles du genou les plus fréquents chez les enfants et adolescents actifs. Il apparaît souvent lors d’une forte activité physique ou d’une augmentation soudaine de l’activité, et très souvent pendant la croissance. La douleur se situe en général sur la petite bosse du tibia, juste sous le genou (tubérosité tibiale), là où s’attache le tendon rotulien. On observe souvent une douleur à l’échauffement, un soulagement quand le genou est chaud, puis un retour de la douleur quand il refroidit. Il peut aussi y avoir des douleurs le matin, jusqu’à ce que le genou se remette en mouvement.

    Syndrome de Sinding-Larsen-Johansson

    Le syndrome de Sinding-Larsen-Johansson ressemble beaucoup à l’Osgood-Schlatter. La grande différence est que la douleur se situe juste sous la rotule, et non sur le tibia. Les deux situations sont liées à une charge trop importante par rapport à la capacité de récupération du corps. Le traitement repose sur des techniques manuelles, une rééducation adaptée et un ajustement du volume d’activité.

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    Douleur à l’avant du genou

    Une cause fréquente de douleur à l’avant du genou est le genou du sauteur, une surcharge du tendon rotulien. Le mécanisme est le même que dans l’Osgood-Schlatter et le syndrome de Sinding-Larsen-Johansson, mais chez l’adulte on parle simplement de genou du sauteur. C’est une irritation du tendon qui transmet la force du muscle situé à l’avant de la cuisse. La douleur peut se situer autour de la rotule ou sur la partie supérieure du tibia. Une douleur antérieure peut aussi venir d’une irritation du cartilage situé derrière la rotule (chondromalacie patellaire). Ce cartilage peut devenir sensible si la rotule ne glisse pas correctement dans sa coulisse.

    Une raideur sur le côté externe de la hanche peut tirer la rotule vers l’extérieur, ce qui l’empêche de coulisser bien au centre.

    De plus, une raideur à l’avant de la cuisse et de la hanche peut plaquer davantage la rotule contre sa gouttière. Cela augmente les frottements et peut provoquer une inflammation.

    À l’avant, juste sous la rotule, on trouve le coussinet graisseux du genou, le corps adipeux de Hoffa, qui sert d’amortisseur. En cas de chute directe sur le genou, il peut s’irriter et gonfler. Comme l’espace est très réduit, même un petit gonflement peut le coincer et devenir douloureux. À l’avant du genou se trouvent aussi deux bourses, la prépatellaire et l’infrapatellaire, qui peuvent s’enflammer après un choc direct ou une surcharge du genou.

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