Comme une commotion ne revient vraiment à la normale qu’au bout de 4 à 6 semaines, il existe un risque de « Second Impact Syndrome » si une nouvelle commotion survient durant cette période. Les sportifs pratiquant des disciplines à risque sont donc particulièrement exposés si on les juge aptes à reprendre trop tôt. Il est essentiel que cette décision ne repose pas uniquement sur la disparition des symptômes, car ce n’est pas un indicateur fiable d’une récupération complète.
Même sans symptômes, la commotion est toujours là tant que le métabolisme cérébral n’est pas revenu à la normale.
Beaucoup de personnes ne présentent plus de symptômes après 7 à 10 jours et reprennent leur sport. Pourtant, le cerveau reste très vulnérable tant que son métabolisme n’a pas eu le temps de se stabiliser. En cas de Second Impact Syndrome, le risque de séquelles permanentes est réel.