Nous proposons des
Traitements gynécologiques
Qu’est-ce que le traitement gynécologique, aussi appelé GynObs ?
Qu’est-ce que le traitement GynObs ?
Ce traitement est réalisé exclusivement par des femmes.
GynObs est une approche qui réunit la gynécologie et l’obstétrique. La gynécologie concerne les troubles liés aux organes reproducteurs féminins, comme l’orifice vaginal, le vagin, le col de l’utérus, l’utérus, les trompes et les ovaires. L’obstétrique s’intéresse à la grossesse et à l’accouchement. En ostéopathie, le traitement GynObs vise les tissus, les vaisseaux sanguins et les nerfs en lien avec le système reproducteur féminin. Le soin ne s’effectuera uniquement que par des techniques externes.
GynObs et douleurs pelviennes
Le traitement GynObs vise les troubles liés aux organes situés dans la région pelvienne.
Sur le plan mécanique, les organes du bassin sont rattachés aux os pelviens. L’innervation et la circulation sanguine sont étroitement connectées entre le bassin et les organes pelviens, y compris les organes reproducteurs.
Cela signifie qu’un dysfonctionnement des organes reproducteurs, pouvant être traité par les méthodes GynObs, peut se trouver à l’origine d’une douleur pelvienne.
GynObs et douleur au coccyx
La douleur au coccyx, ou coccygodynie, survient souvent après un traumatisme ou une chute directe sur la zone. Mais elle peut aussi apparaître sans cause évidente. Le coccyx est relié au sacrum par une petite articulation qui doit rester mobile. Ses mouvements principaux sont la flexion et l’extension, avec une légère possibilité d’inclinaison latérale. En cas de traumatisme, comme une chute sur les fesses, le coccyx peut se déplacer légèrement vers l’avant ou l’arrière par rapport au sacrum.
Les structures et organes du bassin inférieur — vessie, vagin, utérus, prostate, rectum, ligaments et muscles du plancher pelvien — sont tous liés fonctionnellement au coccyx.
GynObs et douleurs pelviennes
Des adhérences ou une diminution de la mobilité des tissus peuvent apparaître dans de nombreuses zones du corps. On peut imaginer le corps comme un ensemble de couches qui doivent pouvoir bouger librement les unes par rapport aux autres. Par exemple, l’utérus doit se déplacer dans le bassin par rapport aux organes environnants au cours du cycle menstruel et pendant la grossesse. De même, l’orifice vaginal et le vagin doivent rester mobiles lors de la pénétration.
La douleur pelvienne peut apparaître lorsque cette mobilité diminue ou lorsque des adhérences se forment entre des structures qui devraient bouger indépendamment les unes des autres. Les adhérences se développent le plus souvent après une chirurgie, un traumatisme ou une infection. Elles font partie de la réponse inflammatoire naturelle du corps durant la cicatrisation.
Lorsqu’il existe des adhérences, des douleurs pelviennes peuvent survenir pendant les règles ou pendant les rapports.
GynObs et incontinence
Pour traiter l’incontinence efficacement, il est essentiel d’en comprendre les causes.
- L’incontinence urinaire correspond à une perte involontaire d’urine. Les origines peuvent être multiples, mais chez la femme, on distingue généralement deux formes principales : l’incontinence d’effort et l’incontinence par urgence.
- L’incontinence d’effort survient lorsque les muscles qui contrôlent et ferment l’urètre ne fonctionnent pas correctement, ce qui peut entraîner des fuites.
- L’incontinence par urgence se manifeste par un besoin soudain et intense d’uriner, avec un réflexe vésical mal contrôlé, provoquant une fuite involontaire.
En raison de sa position dans le bassin, la vessie repose sur le plancher pelvien tout en étant située sous le péritoine, qui enveloppe les organes abdominaux. Elle est soutenue par des ligaments situés au-dessus, et par du tissu conjonctif attaché aux os du bassin sur les côtés. D’autres ligaments relient également la vessie à l’os pubien et vers l’arrière.
Causes possibles de l’incontinence
- Infections urinaires ayant provoqué une inflammation ou la formation de tissu cicatriciel, ce qui réduit la mobilité autour de la vessie ou de l’urètre. Cela peut perturber les signaux nerveux liés à la sensation de vessie pleine.
- Fonction insuffisante des muscles du plancher pelvien, parfois liée à une grossesse, un accouchement, un traumatisme ou des changements liés à l’âge.
- Affections neurologiques comme la maladie de Parkinson ou la sclérose en plaques, souvent associées à des troubles de la vessie.
- Prise de médicaments diurétiques.
- Constipation.
- Modifications de la muqueuse urétrale, souvent observées après la ménopause.
Le traitement GynObs cherche à identifier les facteurs spécifiques impliqués chez chaque personne.
Selon ce qui est trouvé à l’examen, le traitement peut viser à mobiliser le tissu cicatriciel ou les limitations de mobilité autour de la vessie, de l’urètre ou du plancher pelvien, grâce à des techniques externes.
Sur le plan neurologique, la vessie est contrôlée par la partie basse du rachis thoracique, le haut du rachis lombaire et le sacrum. Ces zones sont examinées et, si nécessaire, traitées, tout comme le nerf pudendal, qui contrôle le sphincter urétral externe. Les ligaments sont également évalués et traités pour assurer une bonne mobilité autour de la vessie et de l’urètre.
Que peut traiter le GynObs ? GynObs et ostéopathie
Le traitement ostéopathique GynObs se concentre principalement sur la mobilité des tissus. Dans le cadre de l’ostéopathie appliquée aux organes reproducteurs féminins, il peut être utilisé pour aider à traiter les situations suivantes :
- Douleurs pelviennes
- Douleurs menstruelles
- Incontinence
- Inconfort persistant après une infection urinaire
- Vulvodynie, où l’ostéopathie peut agir sur l’innervation
- Dyspareunie, douleur lors des rapports ou de la pénétration
- Tissu cicatriciel lié à l’endométriose
- Restrictions de mobilité après inflammation, douleurs menstruelles, infertilité, douleurs dorsales ou douleurs abdominales
L’ostéopathie et l’obstétrique visent également à accompagner la mère pendant la grossesse.
La grossesse entraîne de grands changements auxquels le corps doit s’adapter. Si cette adaptation est difficile, cela peut provoquer des douleurs fonctionnelles.
En résumé, le corps doit pouvoir s’ajuster aux transformations liées à la grossesse. Quand ce n’est pas le cas, des restrictions de mobilité et des douleurs pendant la grossesse apparaissent souvent.
Comment se déroule un traitement gynécologique ?
Après un premier échange et un examen, la situation est évaluée de manière individuelle. Dans de nombreux cas, le traitement commence par des techniques externes, c’est-à-dire réalisées en dehors du corps.
Avant une séance gynécologique, il est demandé d’apporter une petite serviette pour s’allonger et une grande serviette pour se couvrir.
Quel est l’objectif du traitement GynObs ?
- Accompagner le corps pendant la grossesse et l’accouchement. Certaines femmes ressentent des douleurs dans le bas du dos ou le bassin, d’autres des crampes dans les jambes, des brûlures d’estomac ou de la constipation.
- Créer plus d’espace pour le bébé dans l’utérus.
- Réduire le risque de blessures pour la mère ou le bébé lors de l’accouchement, en améliorant la mobilité autour du plancher pelvien et du coccyx.
- Aider le corps à récupérer après l’accouchement, qu’il s’agisse d’une naissance naturelle ou d’une césarienne.
Où proposons-nous le traitement GynObs ?
Notre équipe comprend des praticiennes formées au GynObs qui proposent des séances dans plusieurs de nos cabinets.
Pourquoi choisir le traitement GynObs ?
Le traitement commence généralement par des techniques externes. Si cela ne suffit pas, le GynObs peut être envisagé. Cette approche permet d’agir sur les muscles du bassin, les organes reproducteurs, le coccyx et les tissus nerveux qui ne peuvent pas être traités manuellement par des techniques externes.
Quels sont les troubles que nous voyons le plus souvent ?
Endométriose
Kyste poplité
Ventre ballonné
Diabète sucré
Conflit articulaire de hanche
Changement de Modic
Céphalée