Le système nerveux a une grande influence sur ce qui peut favoriser une périostite tibiale. Plus précisément, le système nerveux autonome (le système qui contrôle ce que nous n’avons pas besoin de penser) régule l’élasticité des muscles, des tissus conjonctifs et des ligaments de la jambe. Les muscles présents dans les veines qui amènent et ramènent le sang de la jambe sont également contrôlés par le système nerveux autonome, c’est-à-dire qu’il détermine si les vaisseaux sanguins sont plutôt ouverts ou fermés.
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Périostite tibiale
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Périostite tibiale
La périostite tibiale correspond à une irritation des muscles, des tendons et/ou de leurs insertions dans la jambe. C’est une blessure sportive fréquente, le plus souvent liée à la course à pied.
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Le système circulatoire
Le système circulatoire humain commence dans le cœur, qui pompe le sang riche en oxygène provenant des poumons vers les vaisseaux sanguins de tout le corps. Lorsque l’oxygène est utilisé, le sang retourne au cœur par les veines. Ce transport dépend de la pompe veineuse des membres et du diaphragme dans la cavité abdominale. Les systèmes veineux drainent le sang pauvre en oxygène provenant des membres, du bassin, du dos, de la poitrine et du système digestif, avant de rejoindre le cœur, qui relance ensuite la circulation. Une pression excessive sur les systèmes veineux peut ralentir le retour du sang veineux et entraîner une accumulation sanguine, le plus souvent dans les bras et les jambes, qui sont les zones les plus éloignées du cœur.
Système nerveux et périostite tibiale
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Causes de la périostite tibiale
La périostite tibiale apparaît après une surcharge des muscles et des tendons due à un entraînement relativement intense, ce qui varie beaucoup d’une personne à l’autre. Une mauvaise circulation sanguine vers et depuis le bas de la jambe ralentit la récupération et augmente le risque de surcharge. Le stress physique et mental réduit aussi la capacité de récupération du corps, ce qui peut le rendre plus vulnérable aux surcharges.
Conseils en cas de périostite tibiale
- Écoutez les signaux de votre corps : si vos jambes sont lourdes et fatiguées, évitez la course.
- Ne suivez pas les programmes aveuglément : les plans d’entraînement n’ont PAS toujours à être appliqués à la lettre ; si le corps a mal ou est anormalement fatigué, c’est qu’il a besoin d’une pause.
- Faites attention à ce que vous consommez : sucre, amidon, lactose, alcool peuvent perturber la circulation sanguine.
- Réduisez le stress : le stress diminue la capacité du corps à récupérer et à réparer les tissus lors des périodes chargées.
- Gardez en tête que les douleurs lombaires, une mauvaise posture, des douleurs cervicales, un travail sédentaire ou des troubles digestifs peuvent favoriser une périostite tibiale.
Approche ostéopathique de la périostite tibiale
La cause de la blessure sportive est identifiée, mais il faut d’abord déterminer quelle structure est à l’origine de la douleur.
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- Les mauvaises positions de la hanche, du bassin, du genou et du pied sont corrigées, car un tiraillement musculaire inadapté entraîne une surcharge.
- Le système circulatoire – incluant le cœur, les poumons, la cage thoracique, le diaphragme, le foie, les reins, le système digestif et les vaisseaux sanguins – est pris en charge afin de favoriser une meilleure récupération et une meilleure cicatrisation.
- L’apport nerveux vers les muscles, les tendons et leurs insertions est normalisé.
- La quantité et l’intensité de l’entraînement sont ajustées.
La périostite tibiale nécessite souvent une rééducation en kinésithérapie afin de renforcer et stabiliser les muscles et les tissus conjonctifs.