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Migraines

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Qu’est-ce qu’une migraine et combien de temps ça dure ?

​La migraine est un mal de tête intense qui peut durer de quelques heures jusqu’à trois jours. Elle se manifeste souvent d’un seul côté de la tête, avec une sensation de pulsation. De nombreuses personnes ressentent aussi des nausées, des vomissements, ou une grande sensibilité au bruit et à la lumière. En général, les efforts physiques comme monter les escaliers aggravent les symptômes, ce qui pousse les personnes migraineuses à éviter ce type d’activité.

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Jens Gram
Jens Gram

Cofondateur & PDG. Ostéopathe agréé D.O.M.R.O.DK., physiothérapeute agréé et thérapeute INS

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    La Classification internationale des troubles de la tête (ICHD)

    Pour qu’un mal de tête soit reconnu comme une migraine, il faut qu’au moins cinq épisodes répondent aux critères suivants :

    • ​La douleur présente au moins deux des caractéristiques suivantes :
      • localisation d’un seul côté de la tête
      • caractère pulsatile
      • intensité modérée à sévère
      • aggravation par l’activité physique ou tendance à l’éviter
    • Pendant la crise, on retrouve au moins un des symptômes suivants :
      • nausées et/ou vomissements
      • sensibilité à la lumière et au bruit (photophobie et phonophobie)

     

    Migraines

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    La migraine est très fréquente : on estime qu’environ un milliard de personnes dans le monde en souffrent.

    Elle figure également au septième rang des maladies les plus handicapantes à l’échelle mondiale.

    Symptômes de la migraine

    Que ressent-on pendant une migraine ?
    Il existe plusieurs types de migraines, mais certains symptômes reviennent souvent :

    • mal de tête d’un seul côté (parfois des deux)
    • douleur pulsatile ou battante
    • douleur aggravée par l’activité physique
    • nausées fréquentes, parfois vomissements
    • sensibilité à la lumière et au bruit

    Chez certaines personnes, la migraine s’accompagne d’une aura. L’aura peut se manifester par des troubles visuels, comme une vision qui scintille ou se brouille, juste avant le début de la crise.

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    Différents types de migraines

    Il existe plusieurs formes de migraine.

    Les deux plus fréquentes sont :

    • migraine sans aura
    • migraine avec aura

    On retrouve aussi d’autres variantes, comme :

    • migraine avec aura mais sans maux de tête (aussi appelée migraine silencieuse)
    • migraine hémiplégique
    • migraine oculaire (ou migraine rétinienne)
    • migraine chronique
    • migraine vestibulaire
    • migraine hormonale
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    Céphalée après un coup du lapin

    ​Le mal de tête est un symptôme fréquent après un coup du lapin. Ce type de traumatisme se produit généralement lorsque la tête et la colonne cervicale partent brusquement en arrière (hyperextension), puis sont projetées violemment vers l’avant (hyperflexion), comme cela arrive typiquement lors d’un choc arrière en voiture.

    Ce mouvement brutal provoque des lésions des tissus mous au niveau du cou : ligaments, capsules articulaires, muscles, tendons et disques autour de la colonne cervicale peuvent être affectés.

    Dans plus de 90 % des cas, les personnes récupèrent complètement dans les six premiers mois.

    Les maux de tête sont donc courants après un coup du lapin. Dans certains cas, on observe également l’apparition d’une « migraine post-traumatique », qui se manifeste uniquement après l’accident, même si la personne n’avait jamais souffert de migraines auparavant.

    Quelles sont les causes de la migraine ?

    Pourquoi certaines personnes souffrent-elles de migraines ?

    À ce jour, la science n’a pas identifié une cause unique à la migraine, mais plusieurs facteurs semblent jouer un rôle dans son déclenchement.

    Pendant une crise, les vaisseaux sanguins du cerveau changent de taille et se dilatent. Ces vaisseaux sont entourés de fibres nerveuses sensibles à la douleur, qui réagissent à cette dilatation en envoyant des signaux douloureux au cerveau.

    On pense aujourd’hui que le cerveau et les méninges (les membranes qui l’entourent) sont particulièrement sensibles à ces signaux. Cette hypersensibilité serait liée à une molécule chimique produite par le cerveau, appelée CGRP (peptide lié au gène de la calcitonine). Cette molécule joue un rôle clé dans l’intensification de la douleur. D’ailleurs, certains traitements médicamenteux récents ciblent spécifiquement le CGRP pour bloquer ce mécanisme et soulager les migraines.

    La migraine est donc considérée comme une maladie neurovasculaire, impliquant notamment le système trigémino-vasculaire. Ce système regroupe les méninges, les gros vaisseaux cérébraux et le nerf trijumeau (5e paire de nerfs crâniens), tous impliqués dans la douleur migraineuse.

    ​Par ailleurs, certaines personnes semblent génétiquement plus sensibles à certains déclencheurs. Chez certaines, les crises sont provoquées par les fluctuations hormonales (comme les règles), tandis que chez d’autres, elles surviennent en lien avec un manque de sommeil, du stress, ou la consommation d’alcool.

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    Qu’est-ce qui déclenche une migraine ?

    Qu’est-ce qui déclenche une migraine ?
    Il existe plusieurs facteurs susceptibles de provoquer une crise de migraine, mais ils varient d’une personne à l’autre. Ce qui déclenche une migraine chez l’un n’aura pas forcément d’effet chez un autre.

    Voici quelques déclencheurs fréquents :

    • stress mental ou surcharge émotionnelle
    • changements hormonaux, comme ceux liés au cycle menstruel ou à la grossesse
    • fatigue importante ou manque de sommeil
    • certains aliments, souvent le chocolat, l’alcool ou les agrumes

    Identifier ses propres déclencheurs peut aider à mieux anticiper et réduire la fréquence des crises.

    Signes typiques des différents types de migraine

    Il existe plusieurs formes de migraine. Voici un aperçu de deux types particuliers :

    Migraine oculaire (ou migraine ophtalmique)

    La migraine oculaire touche plus souvent les femmes que les hommes. Elle se manifeste par des troubles visuels qui apparaissent juste avant ou en même temps que la crise de migraine. La vision est perturbée temporairement, sans séquelle permanente. On peut parfois ressentir une forme de cécité transitoire, qui commence en quelques minutes et disparaît généralement en moins d’une heure.

    Le diagnostic se fait par exclusion, en consultation chez un ophtalmologue. La cause exacte n’est pas encore clairement établie, mais certaines hypothèses évoquent une tension accrue dans les vaisseaux sanguins de la rétine.

    Migraine avec aura

    La migraine avec aura est souvent décrite comme un trouble visuel passager, mais l’aura peut aussi provoquer des troubles de la parole ou de la sensibilité, qui précèdent le mal de tête. En général, ces symptômes neurologiques se développent en 20 à 25 minutes, puis laissent place à la douleur migraineuse, sans que l’aura ne se poursuive.

    Dans certains cas, un traitement médical ciblé peut être envisagé pour soulager ou prévenir les crises.

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    Migraine hormonale

    Les migraines hormonales peuvent être déclenchées par plusieurs facteurs : 

    La pilule contraceptive : certaines femmes voient leurs symptômes s’améliorer, tandis que d’autres constatent une aggravation pendant la semaine sans pilule, lorsque le taux d’œstrogènes chute.
    La grossesse : chez certaines, les migraines s’intensifient au premier trimestre, alors qu’elles deviennent plus rares, voire disparaissent, aux deuxième et troisième trimestres.
    La ménopause : les maux de tête peuvent s’aggraver juste avant ou au moment de la ménopause, car le cycle habituel se dérègle. Les symptômes ont souvent tendance à s’atténuer après la ménopause.

    Plus de la moitié des femmes sujettes aux migraines remarquent un lien avec leur cycle. Dans le cas des “migraines menstruelles”, elles apparaissent généralement dans les deux jours précédant les règles ou pendant les trois premiers jours du cycle. À ce moment-là, le taux d’œstrogènes chute naturellement, ce qui peut déclencher une migraine.

    Migraine vestibulaire

    ​Le système vestibulaire, situé dans l’oreille interne, permet de maintenir l’équilibre. En cas de migraine vestibulaire, en plus des symptômes habituels de la migraine, on observe des épisodes de vertiges pouvant durer de quelques minutes à plusieurs heures. Ces vertiges peuvent s’accompagner d’acouphènes ou d’une baisse de l’audition avec sensation de pression dans l’oreille pendant les crises.

    Comme pour la migraine oculaire, la migraine vestibulaire est un diagnostic d’exclusion : il est essentiel d’écarter la présence de cristaux dans l’oreille interne (VPPB – vertige paroxystique positionnel bénin) ainsi que tout trouble circulatoire comme un petit caillot ou une hémorragie cérébrale passagère.

    Migraine hémiplégique

    La migraine hémiplégique se manifeste par une migraine avec aura (troubles visuels, sensitifs, de la parole et/ou de la motricité), accompagnée d’une paralysie temporaire d’un côté du corps qui disparaît après la crise. C’est une forme rare de migraine, parfois d’origine héréditaire. Elle touche surtout les femmes, et au Danemark, on estime qu’environ une personne sur 20 000 en souffre.

    Les migraines sont-elles dangereuses ?

    Les migraines ne sont pas dangereuses et n’entraînent pas de lésions cérébrales, mais elles ont un fort impact sur la qualité de vie. Il est toutefois important de rester attentif à toute modification de vos symptômes. Certaines manifestations de la migraine peuvent en effet ressembler à celles de maladies plus graves.

    Certains signes peuvent prêter à confusion avec des affections sérieuses comme une tumeur, un caillot sanguin ou une hémorragie cérébrale.

    Il est donc recommandé de consulter un médecin si vous remarquez l’un des éléments suivants :

    ​Votre migraine a changé de nature :

    • Elle survient soudainement ou son schéma habituel s’est modifié.
    • Vous constatez des changements de personnalité.
    • Vous ressentez une augmentation de la pression intracrânienne (troubles visuels, maux de tête matinaux aggravés par les efforts).
    • Vous avez une céphalée aiguë et particulièrement intense.
    • Vos maux de tête s’aggravent depuis plusieurs semaines.
    • Les céphalées apparaissent dans un contexte de cancer.

    Migraine et sommeil :

    ​Le manque de sommeil comme l’excès de sommeil peuvent déclencher des maux de tête. Des études montrent également un lien entre les troubles du sommeil et les migraines : si vous souffrez d’un trouble du sommeil, améliorer votre qualité de sommeil pourrait réduire la fréquence et l’intensité de vos crises.

    La cause exacte reste incertaine, mais le lien entre sommeil et migraine est bidirectionnel : les troubles du sommeil peuvent provoquer des migraines, et inversement. Les recherches suggèrent que certaines zones du système nerveux et leurs neurotransmetteurs jouent un rôle dans la migraine, tout en étant également essentiels à la régulation du sommeil.

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    Comment faire la différence entre une migraine et un autre mal de tête ?

    Le tableau ci-dessous s’appuie sur les deux types de maux de tête les plus fréquents : la migraine et la céphalée de tension. Voici leurs caractéristiques typiques.

    Symptômes de la migraine :

    • Un seul côté de la tête
    • Durée entre 4 et 72 heures
    • Douleur battante ou pulsatile
    • Intensité modérée à forte
    • Aggravation lors d’une activité physique
    • Nausées ou vomissements
    • Sensibilité à la lumière et/ou au bruit
    • Possibilité d’aura avec troubles visuels ou sensitifs

    Symptômes de la céphalée de tension :

    • Les deux côtés de la tête
    • Durée de 30 minutes à 7 jours
    • Sensation de pression ou de serrement
    • Douleur légère à modérée
    • Pas d’aggravation à l’effort
    • Pas de nausées ni de vomissements
    • Parfois sensibilité à la lumière ou au bruit
    • Pas d’aura

     

    Tests et diagnostic de la migraine – Ai-je vraiment des migraines ?

    Selon la Classification internationale des céphalées et le site danois sundhed.dk, le diagnostic de migraine repose sur les critères suivants :

    Vous devez avoir eu au moins cinq crises répondant à ces conditions :

    • Des maux de tête durant entre 4 et 72 heures, qu’ils soient traités ou non.
    • La douleur doit présenter au moins deux des quatre caractéristiques suivantes :
      • Localisation d’un seul côté de la tête
      • Douleur pulsatile
      • Intensité modérée à forte
      •  Aggravation lors des activités habituelles ou en essayant d’éviter l’effort

    Pendant la crise, au moins un des deux symptômes suivants doit être présent :

    • Nausées et/ou vomissements
    • Sensibilité à la lumière (photophobie) et au bruit (phonophobie)

    Un journal des maux de tête joue un rôle essentiel dans le diagnostic. Il permet au professionnel de santé, avec le patient, de déterminer s’il s’agit d’une céphalée de tension ou d’une migraine, et de vérifier si les douleurs ne sont pas liées à une surconsommation de médicaments.

    Le diagnostic inclut aussi l’exclusion d’autres maladies importantes pouvant être à l’origine des migraines.

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    Migraine et stress

    Le stress est une charge psychologique et émotionnelle qui apparaît lorsqu’une personne a le sentiment de ne pas pouvoir répondre aux attentes ou aux exigences de son environnement. Cela finit souvent par avoir des répercussions physiques.

    En période de stress, le corps se met en état d’alerte (activation du système nerveux sympathique, réaction de “fuite ou combat”) et, si cette situation se prolonge, il libère du cortisol, l’hormone du stress.

    Un stress de courte durée, associé à la libération d’adrénaline et de noradrénaline, permet d’être plus concentré et performant. En revanche, un stress prolongé épuise l’organisme : un taux élevé de cortisol sur la durée affaiblit le système immunitaire et empêche le corps de bien récupérer et de se régénérer.

    Concernant la relation entre stress et migraine ou céphalée, plusieurs mécanismes entrent en jeu :

    • Le stress augmente la tension musculaire en activant la réponse de “fuite ou combat”, ce qui peut provoquer des céphalées de tension susceptibles, à leur tour, de déclencher une migraine.
    • Il déclenche des processus physiologiques qui aggravent la durée, la fréquence et l’intensité des maux de tête.
    • Le stress peut, à lui seul, être un facteur déclencheur de migraine.
    • Dans la majorité des cas, il perturbe le sommeil, ce qui peut aussi favoriser les crises.

    Il est important de parler de son stress, car il peut à la fois déclencher migraines et maux de tête. Mais l’inverse est vrai aussi : les migraines et céphalées peuvent devenir une source de stress, réduisant la capacité à mener une vie quotidienne normale.

    Migraine après une commotion cérébrale

    Les maux de tête sont une complication fréquente après une commotion cérébrale. Ces céphalées post-traumatiques apparaissent souvent dans les premiers jours suivant le choc et peuvent se manifester sous forme de céphalée de tension ou, plus rarement, de migraine.

    Traitement de la migraine

    ​Le traitement médicamenteux de la migraine se divise en deux catégories : les médicaments de crise et les traitements préventifs. À noter : tout traitement médicamenteux doit être envisagé avec votre médecin.

    Médicaments de crise :

    • On commence souvent par des antalgiques légers, disponibles sans ordonnance, comme le paracétamol (Panadol, Doliprane, etc.). Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) comme l’ibuprofène peuvent aussi être utilisés.
    • En cas d’inefficacité, on peut envisager un traitement à base de triptans, dont le but est d’interrompre la crise migraineuse.

    Médicaments préventifs :

    Certaines personnes souffrent de plus de quatre jours de migraine par mois, avec une réponse insuffisante aux traitements de crise. Leur qualité de vie s’en trouve souvent fortement altérée. En collaboration avec leur médecin, ces patients peuvent bénéficier d’un traitement préventif.

    Parmi les options possibles :

    • Bêtabloquants
    • Antagonistes de l’angiotensine II
    • Anticorps anti-CGRP
    • Injections de Botox

    Remarque : le choix du traitement et les recommandations doivent toujours être faits en concertation avec un médecin, qui s’assurera de l’absence d’interactions avec d’autres médicaments et d’éventuels effets secondaires.

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    Migraine et nausées

    De nombreuses personnes souffrant de migraine ressentent des nausées et peuvent aussi vomir pendant les crises.

    Que faire en cas de migraine ?

    • Tenir un journal des maux de tête : cela peut aider à repérer un schéma ou des déclencheurs.
    • Sommeil : maintenir un rythme veille-sommeil régulier.
    • Stress : essayer de le réduire autant que possible.
    • Facteurs déclencheurs :identifier et limiter les situations ou éléments qui favorisent les crises.
    • Tensions : prêter attention à son ergonomie au quotidien, notamment en évitant les mauvaises postures de travail qui créent des tensions dans le système musculo-squelettique.

    Migraine et évolution

    ​En vieillissant, beaucoup de personnes constatent une diminution du nombre de crises de migraine. Avec le temps, on apprend aussi à mieux gérer les épisodes, ce qui réduit généralement l’intensité des crises. En revanche, les auras migraineuses sans maux de tête ont tendance à devenir un peu plus fréquentes avec l’âge.

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    Cofondateur & PDG. Ostéopathe agréé D.O.M.R.O.DK., physiothérapeute agréé et thérapeute INS

    Approche ostéopathique de la migraine

    L’ostéopathe considère le corps dans sa globalité et prend en compte, entre autres, le système immunitaire, le système musculo-squelettique, le système nerveux, les organes, le système hormonal, la circulation et la respiration pour comprendre ce qui se passe dans le corps.

    La pensée ostéopathique repose sur l’idée que la structure et la fonction du corps sont liées, et que des déséquilibres dans certains systèmes peuvent provoquer divers symptômes.

    ​Le traitement ostéopathique de la migraine, comme pour d’autres troubles physiques, vise donc à rééquilibrer ces systèmes pour offrir au corps les meilleures conditions possibles afin qu’il se régule et se répare.

    ​Lors de l’examen et du traitement ostéopathiques d’une migraine, plusieurs points sont analysés, car ils peuvent influencer la fréquence ou l’intensité des migraines et des maux de tête :

    • ​Sur le plan biomécanique : existe-t-il des blocages au niveau du cou ou du dos qui pourraient entraîner des tensions musculaires responsables de céphalées de tension, et donc jouer un rôle dans la fréquence des migraines ?
    • Y a-t-il eu un traumatisme autour du coccyx qui provoquerait une traction accrue sur les méninges ?
    • Des tensions musculaires sont-elles présentes dans les muscles du cou, du dos ou de la mâchoire ?
    • Le système nerveux est-il en déséquilibre ? La personne est-elle en situation de stress ?
    • Chez les femmes, existe-t-il une influence hormonale liée au cycle ?
    • Le système crânio-sacré : observe-t-on des tensions au niveau du crâne ? Le nerf trijumeau (5e nerf crânien), impliqué dans la migraine, est-il soumis à des restrictions, notamment à cause des tensions dans les muscles de la mâchoire ?
    • L’apport sanguin et nerveux vers la tête est-il libre, sans compression des tissus environnants, de manière à garantir une irrigation et une innervation optimales du crâne et du cerveau ?
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